Comment le nudge peut-il réduire le pourcentage de no-show ?

La DG Personnes handicapées teste l'effet du nudge sur le pourcentage de non-présentation au rendez-vous chez le médecin (« no-show »). Sur la base d'une étude comportementale, plusieurs interventions sont développées : une nouvelle lettre de convocation, une brochure et un SMS de rappel. Des techniques de nudge sont intégrées dans ces interventions. L'effet de ces interventions est testé pendant trois mois dans les centres régionaux de Gand et de Hasselt par le biais d'un essai randomisé contrôlé (ERC). Les résultats montrent que ces interventions ont un impact positif : la présence dans les trois groupes de test augmente, ce qui est positif tant pour la DG Personnes handicapées que pour le citoyen.

IDEA Consult a réalisé une étude (NL) pour le compte du SPF sur l'impact de la conciliation entre vie professionnelle et vie privée (2018).

L'une des principales causes d'absentéisme est l'épuisement professionnel des employés. Il s'agit d'un état d'épuisement mental qui peut finalement conduire à une longue période d'absence. Il s'agit d'un processus au cours duquel divers troubles psychosociaux peuvent apparaître, tels que l'épuisement, le stress, l'insomnie et les troubles de l'attention.

Le Vade Mecum donne l’évolution des données statistiques et financières. Cette publication permet dès lors de visualiser les informations statistiques majeures concernant la sécurité sociale. Vous y trouverez les informations statistiques liées aux budgets des différents systèmes de protection sociale. L’Exposé général du budget initial 2019 est également disponible.

Plus de 200 pages de données chiffrées et de tableaux donnent un aperçu de notre système de solidarité. Les régimes des travailleurs salariés et des travailleurs indépendants constituent la partie principale de ce Vade Mecum. La protection sociale du secteur public, l’assistance sociale (entre autres la garantie de revenus aux personnes âgées et les allocations pour personnes handicapées) et les régimes hors gestion globale, comme la sécurité sociale d’outre-mer sont également abordés.

E-mail: roland.vanlaere@minsoc.fed.be

    Les personnes handicapées courent un plus grand risque de pauvreté que le reste de la population. C'est ce qui ressort d'un nouvel ouvrage du SPP Intégration sociale et du SPF Sécurité sociale. Ce livre a vu le jour à la demande de la cellule stratégique Lutte contre la pauvreté et Personnes handicapées.

    Les deux services publics ont réuni différents experts, membres du monde académique et conseillers pour jeter un nouvel éclairage sur la relation entre pauvreté et handicap. Koen Hermans a présidé le comité de rédaction en tant que docteur en sciences sociales au centre de recherche LUCAS (KULEUVEN), responsable du développement du domaine de recherche Bien-être, pauvreté et exclusion sociale. L'ouvrage traite de différents thèmes tels que l'accès au marché du travail, l'exclusion sociale et le risque de pauvreté.

    Unia et le Service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale montrent que les personnes handicapées sont toujours victimes de discrimination et que cela a un impact sur leur risque de pauvreté. L’Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles-Capitale souligne combien il est difficile pour les personnes handicapées de se frayer un chemin dans le paysage administratif, ce qui explique le problème du non-recours. Le Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées a également apporté une contribution de leur point de vue et de leur expertise sur la relation entre handicap et pauvreté et a donné des orientations concrètes sur la manière dont la politique peut réagir.

    Thèmes

    Les différents sujets ont été fixés en concertation avec le comité de pilotage. Outre la méthodologie, la politique de soutien, le non-recours aux prestations sociales et la participation au marché du travail, une attention particulière est également accordée à la discrimination, à la pauvreté et au handicap (UNIA). Tous les sujets n'ont pas pu être traités. Ainsi, les thèmes « personnes âgées et handicap » et « migrants et handicap » ne sont pas abordés. Toutefois, il existe une collaboration avec l'Observatoire bruxellois sur les questions de la sous-représentation de certains groupes et du non-recours aux prestations sociales.

    Lors d'un premier symposium interne, le comité de pilotage et les auteurs ont présenté et critiqué leurs contributions respectives. Des adaptations ont été apportées sur la base de ces échanges et des remarques du comité de pilotage, jusqu'à aboutir à une version définitive.

    Chaque auteur se penche en outre sur les recommandations politiques : quelles actions le monde politique peut-il à présent mettre en place sur la base de cette étude ? Lors d'un second symposium, ces recommandations ont fait l'objet de discussions internes. Koen Hermans a résumé, expliqué et incorporé les recommandations dans un chapitre de conclusion séparé.

    Cette étude s'appuie sur les résultats de l'étude Handilab (2012 – e. a. Koen Hermans - NL) réalisée à la demande du SPF Sécurité sociale et financée par celui-ci. Il s'agissait à l'époque d'une enquête menée auprès de plus de 1.000 personnes handicapées sur les difficultés qu'elles rencontraient en matière de coût de la vie, de participation sociale, etc. Aucun nouveau matériel n'a été créé pour cet ouvrage ; il s'agit d'une synthèse des résultats clés qui ressortent dans différents domaines de recherche. La particularité du projet réside dans le fait qu'il rassemble des experts autour de différentes problématiques.

    Contexte

    Dans le cadre de ce partenariat unique entre le SPP Intégration sociale (pauvreté) et le SPF Sécurité sociale (handicap), un groupe de projet a été créé, sous l'accompagnement d'Annabel Vanroose (Conseillère stratégique, DG Soutien et coordination politiques). Le comité de rédaction interne, composé de Jean-Marc Dubois (Expert, Service Politique de lutte contre la pauvreté et Cohésion urbaine, SPP IS), Natacha Van Mechelen (Conseillère stratégique, DG Soutien et coordination politiques) et Koen Vleminckx (Conseiller général, DG Soutien et coordination politiques) (comité de rédaction interne) a en outre fait appel à Koen Hermans (professeur à la KUL et spécialiste du handicap) pour les assister sur le fond.

    Un comité de pilotage, constitué d'Alexandre Lesiw (Président a.i. du SPP Intégration sociale), d'André Gubbels (Directeur général Personnes handicapées) et de Peter Samyn (Président a.i. du SPF Sécurité sociale), supervise les contributions et la communication externe. La société civile y est également représentée, notamment par Henk Vanhooteghem (Service de lutte contre la pauvreté) et Gisèle Marlière (Conseil Supérieur National des Personnes Handicapées) et par des collaborateurs du cabinet compétent.

    Notre société se caractérise par une accélération du rythme de vie. Nous nous sentons tous
    pressés par le temps et nous plaignons de sa rareté. Prendrez-vous d’ailleurs le temps de lire
    ce mémorandum ?

    Cette vitesse de la vie, à la fois enivrante et angoissante, a deux conséquences majeures.
    La première est une réduction de notre champ visuel : l’accélération ne nous permet plus
    d’appréhender les défis dans leur globalité et sur le long terme. La seconde est un sentiment
    d’impuissance : tout va trop vite pour que nous puissions encore influencer ce qui nous entoure.

    Dans le tumulte des négociations gouvernementales, ce mémorandum est une invitation à
    ralentir un instant et à prendre le temps de réfléchir à l’un des enjeux majeurs de notre société :
    le futur de la sécurité sociale. L’idée en toile de fond est qu’une approche systémique et
    prospective est essentielle pour garantir l’existence d’une sécurité sociale efficace et durable.

    Ce document ne se veut en aucun cas exhaustif. Il ambitionne avant tout de décrire le contexte
    stratégique dans lequel doit s’inscrire une réflexion ambitieuse au sujet de l’avenir de la sécurité
    sociale en Belgique. Une attention particulière est portée sur les opportunités et les contraintes
    dont les décideurs politiques devront tenir compte lors de la prochaine législature.

    Le SPF Sécurité sociale se réjouit déjà d’être votre partenaire dans l’élaboration de propositions
    concrètes visant à garantir l’avenir de notre sécurité sociale.

    Peter Samyn, Président a.i.

    Il est apparu d’une étude de SD Worx (2010) que les entreprises belges offraient en moyenne 31 avantages alternatifs à leurs travailleurs en 2010. 

    Compte tenu de cette évolution, les responsables politiques ont demandé un inventaire actualisé des systèmes de rémunération actuels.

    La DG Soutien et coordination politiques du Service public fédéral Sécurité sociale a demandé qu’une étude en deux volets soit réalisée à cet effet en 2017 :

    • Inventaire - inventaire actuel tant des éléments devenus classiques que des éléments plus  innovants de l’enveloppe salariale d’aujourd’hui.
    • Estimation quantitative - Aperçu:
    • de l'importance et de la répartition des différentes pratiques de rémunération;
    • des différences entre les diverses catégories de travailleurs et les différents secteurs

    L'exécution de cette mission a été confiée à SD Worx (Centre de connaissances) et a débouché sur un premier rapport en annexe, accompagné de fiches juridiques détaillées pour les différentes formes de rémunération.

    En 2018, le comité d’accompagnement, au sein duquel l'Office national de sécurité sociale était également représenté, a décidé que cette étude devait être approfondie. 

    Le deuxième volet de l'étude avait pour objectif d'évaluer les différentes formes de rémunération et, dans la mesure du possible, de les extrapoler à l'ensemble de la population des travailleurs salariés assujettis à la sécurité sociale belge dans le secteur privé. Pour cette étude, il y a eu une coopération très étroite avec l’Office national de sécurité sociale.

    Le rapport du deuxième volet comprend une estimation des montants moyens et agrégés des différentes formes de rémunération, identifiées dans le volet précédent de l'étude, et ce pour l'ensemble de la population des travailleurs salariés assujettis à la sécurité sociale belge.

    On a beaucoup écrit sur l'importance du volontariat. Les chiffres de la mesure du volontariat initiée par la Fondation Roi Baudouin en 2015 confirment son ampleur : près de 1,2 million - soit 12,5% des Belges sont volontaires. Ils le font dans des organisations et secteurs extrêmement divers, qui ne seraient tout simplement pas ce qu'ils sont sans volontaires.

    Le SPF Sécurité sociale vise un double objectif avec cette brochure: présenter brièvement le système européen de statistiques et donner un aperçu des flux financiers de protection sociale de la Belgique.

    Comme chaque année, la brochure Sespros vous présente une actualisation des chiffres de la protection sociale belge et européenne. Le SPF Sécurité sociale collecte ces chiffres auprès de ses différents partenaires.

    DOWNLOAD

    Le rapport annuel de la Commission Artistes.

    Nous proposons dans ce working paper une première analyse des nouvelles données d’EU-SILC 2015, afin qu’elles soient exploitables rapidement par les décideurs politiques et autres personnes intéressées. Cette première analyse est centrée sur le monitoring de quelques tendances clés constatées lors d’analyses précédentes.

    Dans l’ensemble, les nouveaux chiffres d’EU-SILC 2015 ne s’écartent pas des observations précédentes, mais traduisent en partie une stabilisation, et en partie une accentuation des tendances constatées.